Newtopia 3.5

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Photo © D.Tsiapkinis

 

Dernier volet de la série Newtopia 3 : avec une création de l’équipe d’Omnivion en collaboration avec le CHRU de Tours (Service Psychiatrie) et une performance des étudiants de l’Université St.John de York (département danse), à la Pléiade, La Riche (37520), le 4 mai 2016, à 20H. / Info pratiques (accès, etc.) : ville-lariche.fr/Infos-pratiques

Réservations : http://goo.gl/forms/zErPUqYWvM

 

Programme de la soirée :

 

Praxagora.nu

Conception / direction : Dimitri Tsiapkinis
Assistante à la chorégraphie : Ahlam Ettamri
Interprètes : Julien Besse, Karine Bonneau, Emilie Coudère, Claire Gervais, Claire Guillaume, Magali Dijoux, Carl Loiseau, Bruno Morin, Rosa Pires de Matos, Quentin Perrotte, Keely Sigot, Séverine Waeber.
Costumes : Rose-Marie Melka
Musique : Julien Besse, Magali Dijoux, Keely Sigot
Eclairage/régie technique : François Blet
Durée : ~ 50min

« Unis sont tout et non tout, convergent et divergent, consonant et dissonant; de toutes choses procède l’un et de l’un toutes choses. » Héraclite, fragment 10

Des matières composées et improvisées – et très librement – inspirées de la comédie grecque ancienne d’Aristophane les Ekklésiazouses (Assemblée des femmes) pour en créer une adaptation chorégraphique. Une aventure dramaturgique mêlant textes, humour, musique live et danse contemporaine. Qu’est-ce qui se révèle dans la frustration poétique-politique des femmes dans la comédie d’Aristophane ? En quoi cela nous concerne ? Quelles neutopies politiques pourrait proposer l’humain dans les labyrinthes géopolitiques actuels ? Est-ce que l’archétype du féminin engendrera des métamorphoses sur l’évolution de nos sociétés ? Enfin, ces questions présupposent que l’on croit à ce genre d’archétypes psychologiques, fortement ancrés dans la culture occidentale. Praxagora, en représentant les femmes de sa cité, impose-t-elle une forme de dictature du féminin à l’image de la dictature du prolétariat de Marx ? Est-on prêt à un nouveau paradigme sociétal? Comment transformer nos pulsions égocentrées – au moins en partie – en des forces de création cosmocentrées ? Cette proposition chorégraphique d’Omnivion ne propose pas de solutions politiques. Elle attire juste notre attention sur ces problématiques par l’interrogation poétique. C’est une communauté chorégraphique qui partage ses réflexions et ses expressivités sur le vivre ensemble. L’équipe s’est appuyée sur le texte d’Aristophane, sur des textes personnels, sur la musique et sur l’actualité politique pour développer sa dramaturgie semi-chaotique, réaffirmant la joie de vivre et de créer, dans ce monde où l’ordre et le chaos ont toujours coexisté.

 

 

Moon Eaters ( : Mangeurs de lune)

Photo © Paul Pedro Mirfin

Photo © Paul Pedro Mirfin

Performance sur des questionnements autour de la notion de « folie ». Une série d’explorations sur des archetypes du féminin, des états limites, la transe, les « transgressions »…

Conception / direction : Dimitri Tsiapkinis
Interprété par des étudiants en danse de l’Université St.john de York (U.K.) : Hannah Almond, Sophie  Cox, Logan Davenport, Helen Dearden, Chloe King, Shannen Midgley, Stephanie Needley, Ellie Noyce, Louise Oldfield, Stephanie Roberts, Jessica  Scott, Paige Sharrock, Eleanor Siddall, Eleanor Smith. Accompagnées par leur professeur Nicola Forshaw (Nicola Mirfin)
Eclairage/régie technique : François Blet
Durée : ~ 30min

Concept :

Performance sur des questionnements autour de la notion de « folie ». Une série d’explorations sur des archétypes du féminin, des états limites, la transe, les « transgressions »… Des interrogations sur la cohésion sociale et la singularité aux frontières du socialement acceptable.
Pourquoi suis-je sur scène? Pour vous (ou me) distraire? Pour élucider? Pour (re-) transmettre du contenu esthétique? Comment puis-je partager d’une façon poétique l’espace-temps avec vous? Quand dois-je m’effacer de sorte que vous pouvez mieux apparaitre? Lorsque la folie est une force au lieu d’un «trouble»?
Les créations Newtopia 2 (2014) et Newtopia 3 (2015) ont également été fortement associées à la maladie mentale, nous avons voulu partager nos questionnements philosophiques sur la folie, avec les danseuses en fin de formation de l’Université Saint John. La lune, était un prétexte graphique et culturel pour explorer des états extatiques, ses liens avec l’archétype du féminin et le monde du rêve. Bien que la science réfute ces phénomènes comme des constructions culturelles sans preuve tangible, les artistes ont l’avantage de l’expérimentation esthétique et poétique, tout en mettant à l’épreuve les différentes «vérités» scientifiques, sociales et morales. Les étudiantes ont participé activement à la construction du contenu chorégraphique en y amenant du mouvement, des textes et des suggestions dramaturgiques.

 

 

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et les fonds de dotation Transept 37 (Arpents d’Art).

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