Emilie Coudère

Photo par D.Tsiapkinis

Emilie Coudère

est psychologue de profession, elle exerce auprès des jeunes enfants et de leurs parents. Passionnée par la danse, elle rencontre différents professeurs de danse et chorégraphes au cours de stage et cours annuels.

Entre 2001 et 2007, à la faculté de psychologie de l’université François Rabelais de Tours, elle explore la part consciente et inconsciente de l’être humain, elle étudie les mécanismes de pensée et le comportement des individus. Elle découvrira surtout la singularité du sujet.

Pendant ce temps, elle danse, au SUAPS sous la direction de Véronique Solé (2001) et Maria Crespo-Pita pour le Hip-Hop-Jazz.

Attirée par les rythmes cadencés et chaloupés, elle découvre avec Jamel de l’association Ambre-Ebène des danses métissées « Afro-tropicale ». Ensuite vient le temps des danses de sociétés / de bal tel que la salsa, le tango argentin, le samba et les danses traditionnelles, bélé, rumba (Christiane Emmanuel) et flamenco.

En 2008, elle fréquente le Centre Chorégraphique National de Tours lors de la direction par Bernardo Montet et y rencontre de nombreux chorégraphes grâce aux stages pour amateurs.

Elle a notamment été marquée par la pratique de Latifa Laâbissi, Vincent Dupont, Cécile Loyer.

Ensuite elle danse avec la Cie Le Talweg avec la transmission de Myriam Lebreton, Francis Plisson et Cécilia Ribault.

Dans le cadre des danses partagées au CND, elle croise le chemin de Régine Chopinot, Catherine Diverrès, Emmanuelle Huynh et Nina Dipla à la Ménagerie de Verre.

Au fil de ces années se tisse et se noue l’évidence ou l’essentiel de la complémentarité de ces deux aspirations, la psychologie et la danse.

C’est lors des stages au CCNT, qu’elle rencontre Dimitri Tsiapkinis, elle le sollicite pour un entretien afin de mieux connaître le travail qu’il propose lors des ateliers Indigo (ateliers menés avec des patients en psychiatrie d’abord intra-muros puis dans la cité). Comment conjugue-t-il la danse, discipline artistique et la pédagogie perceptive ?

« Le travail tout en finesse et subtil de Dimitri m’a touchée. En dansant avec Omnivion, je flirte avec le sujet sensible singulier qui danse (en moi et chez l’autre) ! »

En janvier 2015, Emilie Coudère devient présidente de l’association Omnivion.

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